Levure littéraire est un e-magazine international consacré aux Arts et cultures sous différentes formes : « un espace d’initiatives et de pensées créatives, sans aides financières, sans prétentions hégémoniques, qui privilégie la qualité et l’originalité de l’Acte constructeur de Culture », et c’est à la lecture de cette citation que j’affirme : qu’il y a levure pour qu’une telle pâte prenne !

Sous la direction de Rodica Draghincescu, cette initiative est ouverte à un large public de lecteur mais aussi de personne venant de tous horizons publiés dans ce e-magazine. Mêler donc l’ouverture et une grande visibilité nous amène à commenter la lisibilité de cet objet et sachez que ce n’est pas moins de 167 pays qui profitent du magazine et site basés sur la langue française mais aussi sur l’anglais, l’italien, l’allemand, le polonais, le russe, le portugais et j’en passe – où que vous soyez, vous y goûterez.

Levure littéraire vous propose tout un panel d’artistes amateurs et professionnels arpentant les longs chemins de la production d’objets, promouvant la culture, l’art mais aussi l’éducation et l’éveil à une certaine conscience artistique et politique. Qu’ils s’agissent d’écrits, de spectacles, de dessins, peintures, d’installations, de performances, etc. le site est une pâte complète bourrée d’énergie où vous prendrez plaisir à vous attarder sur tel ou tel grain selon vos goûts en matière d’arts et céréales. Vous me direz : « James, quel est le but du site » ? Je le laisserai vous répondre : « Notre but : révéler de nouveaux auteurs, promouvoir le savoir et le succès des auteurs connus, inscrire des perspectives pour ceux qui en sont en rupture. Levure littéraire a été créée particulièrement pour tous ces gens talentueux, demeurés dans l’anonymat national ou international, sans relations, et sans réelles possibilités d’accéder à la notoriété… Sans faire de politique, nous luttons contre ces prédateurs culturels qui prêchent, bras croisés, bouche et poches pleines, (l’abolition) de la culture. Nous stigmatisons le manque de mécénat et la réduction des budgets culturels, et nous dénonçons la perversion des comportements langagiers, humains, esthétiques et éthiques de notre 21e siècle. ». A cela vous pourriez me rétorquer : « idéal, utopique, naïf, déjà vu,… » mais je vous répondrai : « important de tout temps ».

Certes, nombre d’initiatives situées à la marge de la bien pensance littéraire, que certains abhorrent, peuvent apparaître comme i-réel – sans mauvais jeu de mot aucun – d’autant plus lorsque qu’elles s’inscrivent dans ce que je nomme familièrement : « le réel n°2 ». Il serait infantile de ma part d’affirmer que nos bons supports papiers ne nous ont rien appris car au contraire, Levure Littéraire, dans sa forme et fond, se positionne comme héritier de revues d’arts exigeantes et pertinentes : offrant une tribune pour illustres inconnus et illustres connus. Tout se nourrit, tout se mêle, tout se lie et qu’est-ce que la levure si ce n’est un liant pour présenter ce beau gratin de personnes ? J’épuise peu être le mot à force de rouler et tendre la pâte mais il est capital dans la proposition de Rodica Draghincescu – d’où mon insistance artisanale presque boulangère de celui qui met la main à la, puis dans la… Devinez. Je ne peux que vous conseiller un bon temps de lecture pour découvrir toutes les surprises et découvertes de ce site.

Sachez que la graine n’a pas fini de germer et que de nouvelles racines partent du noyau dur. Depuis peu, levurENERGY, un complément à Levure Littéraire vous propose « différentes expérimentations artistiques: ateliers, savoirs, concours, prix, résidences et maisons de création, échanges, partages et partenariats, maisons d’édition, systèmes de médiation culturelle » est en cours de construction. C’est dans ce contexte que la rencontre avec James & Cie – Les écarts s’est produite. Je vous invite donc à consulter ce nouvel espace sur lequel nos informations et activités seront présentées et relayées.

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